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Diaconamur

N° 50                       Bulletin trimestriel                       Juin 2007               

Offres d’emploi

C’est nouveau ! Signe que petit à petit le diaconat fait son nid : on recherche des diacres pour des tâches bien précises, hors du cadre habituel.

Ainsi, des “Offres d’emploi” sont lancées : Entraide et Fraternité souhaite trouver un diacre pour l’animation en province de Luxembourg ; l’I.M.P. de Ciney recherche un aumônier...

Juste retour des choses : des diacres sont demandés pour remplir des tâches diaconales précédemment assurées par des prêtres, aujourd’hui de plus en plus rares.

Bien entendu, face à de telles offres, même si cela intéresse tel ou tel diacre, celui-ci doit discerner. D’abord en s’informant pour savoir exactement en quoi consiste le service à assurer, dans quelles conditions, seul ou en équipe, etc.  Ensuite, en jugeant si la tâche est dans ses capacités et si elle est compatible avec ses engagements actuels. Peut-être faudra-t-il en abandonner certains au profit de celle-ci. Un entretien avec le prêtre responsable des diacres est souhaitable avant de prendre la décision finale.

Des “Offres d’emploi”, il en existe deux catégories : d’une part les emplois recherchés par l’employeur et d’autre part les emplois deman-

Bureau de dépôt : ROCHEFORT


dés par ceux qui cherchent une “place”. Suite à l’évolution des différents services qui constituent sa mission ou suite à son passage à la retraite, il se peut qu’un diacre ait désormais du temps disponible. Il peut alors offrir ses services au doyenné, à certains mouvements ou organismes.

Un des beaux côtés du diaconat est sa souplesse : il n’existe pas de schéma standard du diacre. Nombre d’entre eux ont fort heureusement un profil atypique, en fonction des besoins que leur situation professionnelle, sociale ou apostolique leur a fait rencontrer. Tout ce que l’on peut regretter, c’est le nombre toujours insuffisant de diacres : la moisson est grande mais les ouvriers sont peu nombreux. Aussi celui qui pose la question : “Pourquoi des diacres ?” n’a rien compris aux innombrables besoins insatisfaits de l’Église et du monde qu’il reste à rencontrer.

Jacques DESSAUCY

Site des diacres de Namur

Rappelons l’adresse du site Internet du diaconat du diocèse de Namur. Ne manquez pas de le mettre dans vos favoris :

www.diacresnamur.net

Au sommaire, notamment :

- Agenda

- Documents

- Être diacre au quotidien

... et des photos.

Toute suggestion, ajout ou correction pour ce site sont à adresser à :

                Jacques DELCOURT :  

L’Assemblée générale

L’assemblée générale annuelle a rassemblé une quarantaine de personnes autour de Mgr Léonard le samedi 23 juin à Waha. L'orateur du jour était l'abbé Dominique JACQUEMIN, infirmier, aumônier aux cliniques universitaires de Mont-Godinne et professeur en bioéthique à l'Université Catholique de Lille.

Une conférence d’une grande densité sur le thème La médecine : un nouveau lieu pour le salut ? Quelle place pour l’échec dans cette perspective de salut ? dont vous pouvez obtenir le texte (et plus) en nous contactant via la poste traditionnelle ou via le site www.diacresnamur.net

Voici un essai de synthèse envoyé par l’abbé même et rédigé par une auditrice de cet exposé un autre jour :

La médecine, nouveau lieu de salut ?

La médecine occupe une place de plus en plus importante dans notre société. Beaucoup y voient le moyen de conserver le bonheur malgré les maladies et les différentes atteintes physiques. Mais la médecine peut-elle tout maîtriser, tout guérir ? Lorsque l'échec survient, n'est-elle pas alors créatrice de malheur? Est-ce la seule issue possible ? La médecine ne pourrait-elle pas, en laissant une place à l'échec, être porteuse d'un salut ?

Une société en attente de bonheur

- La société actuelle est dominée par une véritable idéologie du bonheur : nous ne sommes plus seulement en quête de bonheur, mais nous le revendiquons comme un droit. Tout est évalué sous l'angle du plaisir potentiel et nous entendons bien pouvoir toujours maîtriser notre destin. Dans ce contexte, les réalités de la maladie, de la souffrance, de la mort, sont souvent gommées. En voulant notamment occulter ou maîtriser la fin de la vie, la mentalité ambiante en fait une réalité étrangère à ce que nous sommes. Intégrer ces réalités de l'altération, de la maladie, de la mort, devient très difficile et beaucoup se retrouvent anéantis lorsque la médecine ne peut répondre à leurs attentes de retrouver le bonheur.

Une médecine mandatée socialement

La médecine n'existe pas toute seule ; elle est le résultat d'un mandat social.

Elle est, pour la plupart des gens, le lieu qui va permettre la guérison, aider à maîtriser l'existence, répondre même parfois à un certain désir d'immortalité. Ces attentes conduisent à un développement de techniques de plus en plus sophistiquées (procréation assistée, par ex.) ou à des actes médicaux qui peuvent poser question (acharnement thérapeutique, par ex.)

On demande aussi à la médecine de s'occuper de situations diverses qui relèvent davantage d'un mal-être social ou économique (c'est le cas pour de nombreuses personnes se présentant aux urgences des hôpitaux).


N'oublions pas enfin que la médecine est étroitement liée à la Société par les moyens économiques que celle-ci lui octroie. C'est également un certain poids sociétal qui décidera de l'attribution des subsides à la recherche dans tel ou tel domaine.

La Question du corps

La médecine d'aujourd'hui fonctionne avec une vision du corps structurée par la société. Le modèle qui s'impose est celui d'un corps jeune, beau, sain. L'individu existe par et pour son corps. Cette conception du corps change le rapport à la souffrance qui est acceptée seulement dans la mesure où elle permet une amélioration de l'aspect extérieur du corps. Autre conséquence, le sujet est bien souvent réduit à la question du corps. Quelle sera alors l'attitude des soignants confrontés à des corps altérés, handicapés ou en fin de vie ? Difficile souvent de dépasser les a priori et de voir et réellement rencontrer les personnes qui habitent ces corps « différents ».

Recul théologique

La théologie peut aider à trouver la place que la médecine devrait occuper pour être et rester un lieu de salut. On pourrait faire une analogie entre l'alliance biblique    entre   Dieu  et    les    hommes   et   l' «alliance thérapeu-tique» entre un malade et son médecin. Le patient espère la restauration de son bonheur comme l'homme aspire au salut via son alliance avec Dieu. Mais la médecine n'est pas Dieu et ne doit pas se penser comme « toute-puissante» : elle a des limites qu'elle ne doit jamais oublier.

Les soignants doivent avoir conscience que les demandes qu'on leur adresse émanent de sujets souffrants qui sont bien plus que des corps. Au-delà des gestes techniques à poser (qui ne devraient pas être une fin en eux-mêmes), une prise en charge plus globale s'impose qui permettra un « passage » pour faire advenir le sujet, l'aider à se relever dans la totalité de son être.

La médecine offrira également une réponse adéquate, un salut, dans la mesure où elle sera «co-créatrice» avec le sujet souffrant, dans une dynamique d'alliance, lui laissant la parole et la liberté.

Un juste rapport à l'altérité au corps et au temps

Oui, la médecine peut être salutaire dans la mesure où elle aura un juste rapport à l'altérité, au corps et au temps.

Le mandat de la médecine doit rester le soin des plus fragilisés, des « hors normes », et permettre leur réinscription dans une dynamique sociale signifiante à l'image de Jésus toujours prêt à relever les exclus et les tordus de l'existence.

La théologie de l'Incarnation invite à avoir un rapport respectueux au corps altéré, souffrant, lieu de vie et qui renvoie à celui (et Celui) qui l'habite.

Un juste rapport au temps incitera à voir plus loin que le présent de la demande de la personne souffrante. Il s'agit de croire aux potentialités du patient à pouvoir advenir, peut-être dans un «bonheur autre». L'approche théologique rappelant ici qu'un avenir est toujours possible, même au-delà de la mort...

Q

Après un repas convivial préparé par Christine et sa petite équipe, s’est tenue l’Assemblée générale elle-même.

Quelques points ont été abordés :

Notre existence a-t-elle un sens ? : Une enquête scientifique et philosophique de Dominique Laplane (Postface), Jean Staune (Auteur), Trinh Xuan Thuan (Préface) ISBN : 978-2-85616-969-8 (http://www.lesensdelexistence.fr/).

P  Il a conseillé la lecture d’autres ouvrages :

Jésus de Nazareth de Benoît XVI

Un certain Juif : Jésus, I. Les données de l'histoire (NDLR : les tomes II et III sont également parus). Les sources, les origines, les dates. Par John Paul Meier

Traduit de l'anglais par Jean-Bernard Degorce, Charles Ehlinger et Noël Lucas – Ouvrage traduit avec le concours du Centre national du livre. Paru en : Novembre 2004 [2005, 2006]

Catholique... que du bonheur, Monseigneur André-Mutien Léonard et Henri Haas Paris, Sarment (édition du jubilé), 2007.

Et la journée s’est terminée par l’eucharistie (Saint Jean-Baptiste), présidée par Mgr Léonard, pendant laquelle Michel LIBERT et Thierry CHENIAUX ont reçu le lectorat.

Le prochain rendez-vous de la communauté est fixé au 23 août, premier jour de la retraite diaconale à Orval.

L’album photo de l’Assemblée générale est disponible sur :

http://picasaweb.google.be/jacques.delcourt/AGJuin07?authkey=F9IUa5YGgc


Le conseil diaconal

Il semble que le conseil diaconal reste encore une chose assez nébuleuse qui dominerait le diaconat permanent namurois. La réalité est plus prosaïque.

Les réunions du conseil diaconal se tiennent mensuellement au presbytère de Rochefort sous la houlette de Jules Solot. Y sont présents Roger Kauffmann, responsable des diacres, et les six diacres membres du conseil.

Habituellement, chaque réunion débute à 18h30 par le passage en revue des candidats en formation. En fonction de témoignage des personnes présentes est évaluée l’évolution du candidat. Son diacre-tuteur fait rapport de la réunion du groupe d’accompagnement ou d’autres relations qu’il a eues avec lui. Les autres font des remarques sur la base de contacts ou d’informations recueillies.

Vient ensuite le tour des candidats en pré-cheminement. Après quoi Jules Solot fait le point sur d’autres candidatures qui se sont manifestées. Sont examinés le cas de l’un ou l’autre diacre en exercice qui rencontre des difficultés. Roger Kauffmann signale ceux qu’il a pu rencontrer.

Durant la réunion de début juin, le conseil fait le point sur chaque candidat en tenant compte de sa participation au cours (les formateurs se sont préalablement réunis pour faire le point) et du bilan de fin d’année qu’il a rédigé. Le résultat est communiqué au conseil épiscopal par le conseil diaconal au cours d’une rencontre commune se tenant début juin. C’est là que sont confirmées les décisions : le candidat peut continuer sa formation et recevoir l’acolytat ou le lectorat ; l’aspirant peut entamer sa formation.

Une autre partie de la réunion mensuelle est consacrée à organiser les activités proposées aux diacres et candidats : récollection, journées de formation permanente, Assemblée générale, récollection annuelle. Il faut en préciser la date, le contenu et les intervenants.

Le trésorier, Émile Sac, fait un bref rapport de la situation financière : cotisations, frais divers...

Souvent, un sujet plus général est abordé en fonction des questions qui se posent ou des initiatives à envisager.

Suivant l’ordre du jour, la rencontre se termine plus ou moins tard dans la soirée. Chacun des participants se tâte alors pour décider s’il va aller ou non souper avec les autres à la pizzeria d’en face. Moment de détente bienvenu après un réunion très chargée.

Jacques DESSAUCY


Benoit XVI aux diacres du Brésil

Lors de son voyage en mai au Brésil, s’adressant spécialement aux personnes consacrées et aux prêtres du Brésil, Benoît XVI les invite à « s’inspirer des enseignements de Marie » et à considérer que l’Eglise est leur « maison ! ». Surtout, il indique le chemin de la «joie».
[…]
Aux diacres et aux séminaristes, Benoît XVI recommande d’avoir toujours devant les yeux la figure de Jésus, le Bon Pasteur. «Il les invite à être comme « les premiers diacres de l’Eglise : des hommes de bonne réputation, remplis d’Esprit Saint, de sagesse et de foi».


Mouvement de jeunesse et diaconie

Les scouts du monde entier viennent de fêter avec faste le centième anniversaire de la création de leur mouvement par Lord Baden Powell. Personne n’a pu manquer dans les médias l’énorme rassemblement de tous ces jeunes à Bruxelles à cette occasion.

Bien des baptisés adultes sont reconnaissants de leur passage dans le scoutisme ou dans d’autres mouvements (Patro, MEJ, JEC...) : leur vocation de chrétiens plonge là ses racines.

Des diacres disent aujourd’hui l’importance de ces organisations pour enfants et adolescents soit pour eux-mêmes (parce qu’ils ont été louveteaux ou chevaliers ou parce qu’il sont aumôniers) soit pour leurs enfants (ou petits-enfants).

Jean-Pol témoigne :

Entré au Patro à l’âge de 15 ans suite à un «appel» en vue de suivre la formation de,  ce que l’on appelait à l’époque, «pré-dirigeant» et ensuite celle de «dirigeant», j’y ai découvert la notion de service dans la gratuité. C’est au Patro en effet, même si dans ce domaine j’avais la chance d’avoir le témoignage de mes parents pour qui l’attention et le service des autres faisaient partie intégrante de leur vie, que j’ai fait cette expérience de me mettre au service des autres et surtout des plus démunis. J’étais confronté dans ma section à des enfants vivant dans des familles d’accueil pour différentes raisons et cela m’a interpellé très fort. C’est d’ailleurs cet accueil réservé à ces enfants par le Patro et le fait que celui-ci est vraiment un mouvement de masse, ouvert à tous sans distinction de classe sociale, contrairement aux troupes Scoutes de la ville qui, à l’époque, étaient élitistes y compris socialement, qui m’avait séduit.

Cette expérience a progressivement éveillé en moi ce que j’appelle parfois avec humour ma vocation de «Saint Bernard», à l’image de ce chien à l’air pataud avec un petit tonneau de rhum autour du cou pour aller réconforter ceux qui peinent, vocation qui aujourd’hui encore me rend attentif aux autres et d’une certaine manière aux «plus petits».

Dire que ma vocation diaconale s’enracine dans mon engagement au Patro, je n’oserai le prétendre. Cependant je suis intimement convaincu qu’à travers l’aumônier de Patro qui m’a demandé si je voulais bien me mettre au service des patronnés en suivant la formation de pré-dirigeant, le Seigneur préparait déjà son futur appel au diaconat. Et en cela, mon engagement au Patro est certainement une étape importante de ma vocation actuelle.

Francis nous écrit :

J'ai été en pension chez les Jésuites à Godinne à l'âge de 10 ans. J'y suis resté jusqu'à la rhéto en 1939. Le Père préfet J. Counet  n'a jamais voulu avoir le moindre mouvement de jeunesse au collège et à cette époque-là il n'y avait bien sûr rien en  paroisse, je n'y étais presque jamais la pension étant de tout le trimestre !!

Par contre tous mes six enfants ont été soit guide ou scout. J 'ai deux de mes petits enfants qui sont à Bruxelles aujourd'hui comme chef de «Clans».

Éric, candidat, témoigne :

Je n'ai jamais été dans un mouvement de jeunesse "chrétien". Il m'est difficile d'écrire quelques lignes. Par expérience, des amis ou collègues qui ont été scout ou patronné ont conservé un "certain esprit", des valeurs. Cet esprit reste pour la vie ...

Je suis content que mon fils soit au patro, car il s'y développe un rapport entre les différents âges, et une solide amitié qui restera au-delà des études,

Si vous avez aussi un témoignage de votre expérience, nous les publierons bien volontiers : n’hésitez pas !

Les deux ordonnés de cette année

DIACONAMUR a demandé aux deux candidats qui vont être ordonnés cet automne de se présenter.

Marc CHAVET

J’ai 46 ans. J'habite Couvin. Il y a 20 ans, le "hasard" de la vie m'a conduit à exercer la profession d'éducateur-jardinier dans une grande institution pour personnes handicapées mentales : l’Albatros.  J'y ai découvert ma voie loin des laboratoire de chimie pour lesquels j'avais été formé. Ce sera le lieu principal de mon insertion diaconale.


L’Albatros héberge près de 250 personnes handicapées mentales adultes. Cette institution se veut neutre, c’est-à-dire sans appartenance confessionnelle. Ma mission au sein de cette institution, qui souhaite garder sa neutralité, pourrait être de proposer une aumônerie discrète capable de soutenir les résidents. Un soutien dans les moments difficiles : souffrances physique, psychique ou morale. Mais aussi proposer des moments de rencontres et de célébrations. Bref une vie spirituelle en lien avec l'Église locale, un mode d'intégration des personnes plus fragiles et dépendantes dans la société où je suis convaincu qu'ils ont une place privilégiée à prendre : celle de témoins de la fragilité que tous nous portons, plus ou moins marquée, plus ou moins cachée, plus ou moins acceptée.

Au niveau décanal, je porte la communion à quelques personnes seules ayant des difficultés à se déplacer. Il s’agit d’un service qui demande de la disponibilité car l’écoute y occupe une place importante.

A côté de ma profession, je suis marié avec une vraie perle, Véronique. Le 27 septembre nous aurons 21 ans de mariage. Nous avons quatre filles adorables de 20,18,16 et 13 ans.

Pour ceux qui savent compter... j'ai 5 femmes à la maison.

Et... je n'en dirais pas plus!!! Sinon que je serai ordonné le 11 novembre à Couvin.

Vincent JACQUES

J’ai 44 ans. Je suis marié à Nicole ; nous avons quatre enfants : Nicolas 18 ans, Romain bientôt 17ans, Elizabeth 15 ans et Léa 7 ans le 5 octobre. Nous habitons Bastogne.

Je suis éducateur gradué et je travaille comme ouvrier chef d’équipe jardinier à Co-Labor au Grand-Duché. Le milieu de travail où je me trouve est pluraliste, c’est vraiment l’endroit de l’être avant le faire. Nous encadrons des personnes aux parcours parfois chaotiques. Récemment, la direction m’a demandé d’être ouvrier détaché pour la sécurité et la santé. Je conçois cette tâche comme un service à rendre à tous mes collègues afin de garantir un maximum de bien-être à tous.

Par ailleurs, je suis pompier volontaire au service d’incendie de Bastogne. C’est le lieu où je désire vivre le plus intensément ma vocation diaconale. Il n’est pas nécessaire de préciser les pauvretés que je peux rencontrer. Je fais partie d’un groupe chargé de la prise en charge des intervenants dans les situations traumatisantes. Nous sommes cinq pompiers à suivre une formation dans ce sens. Étant donné que lors des interventions avec décès nous aurons un contact possible avec la famille, le doyen m’a demandé de prendre part au groupe d’accompagnement et préparation aux funérailles.

Au niveau des mouvements de jeunesse, au sein du groupe TAO (PAIX en ancien chinois), je peux vivre une dimension plus spirituelle du ministère diaconal avec notamment des partages d’évangile, temps de prière. Avec mon épouse, nous sommes présents au patro. Romain y est d’ailleurs animateur.  Je rencontre aussi les guides et les scouts. Je suis présent au club de volley-ball de Bastogne.

Je serai ordonné à Bastogne par Mgr Léonard lors de sa visite pastorale le 6 octobre."

Retraite annuelle

La retraite annuelle des diacres se déroulera à Orval, du 23 au 26 août 2007. Elle sera animée par le Frère Benoît-Joseph Samain.

Le thème : Vivre en liturgie avec Guerric d’Igny (né vers 1080 - mort en 1157).

La famille cistercienne fête cette année le 850ème anniversaire de l’une de ses plus belles figures en la personne de GUERRIC de Tournai (un “belge” donc, largement méconnu), devenu disciple de saint Bernard à Clairvaux, puis abbé du monastère d’Igny (près de Reims) de 1138 à sa mort en 1157.

Jules Solot : 25 ans d’ordination

Le week-end des 13 et 14 octobre, inauguration de la nouvelle Maison paroissiale de Rochefort. Les manifestations seront combinées avec la célébration, avec un peu de retard, du 25ème anniversaire d’ordination de Jules SOLOT.

Programme des cours 2007-2008

Première année:

    premier semestre :

- matin : "Introduction à la théologie" avec l’abbé Philippe HECTOR et  Marc PEIGNOIS
-
après-midi : "Histoire de l'Eglise" avec l’abbé Alphonse ARNOULD et  Jacques  DESSAUCY

   second semestre :

 - matin : "Morale fondamentale" avec l’abbé  Michel VINCENT et Jacques DELCOURT
- après-midi : "Les évangiles synoptiques" avec l’abbé Patrick GRAAS et Pascal DECAMP

Deuxième et troisième années

    premier semestre :

- matin : "L’Église" avec l’abbé  Pascal ROGER et Joseph HUBERT
- après-midi : "Sacrements et liturgie" avec  l’abbé  Jules SOLOT et Jean-Pierre CLOVIN

    second semestre :

 - matin : "Les Ecrits pauliniens" avec l’abbé Godefroid MUNIMA et un diacre accompagnant
- après-midi : "Le salut" avec l’abbé Thierry TILQUIN et Jean NICOLAS


Calendrier des cours

et activités de la communauté diaconale

Premier semestre 

    . samedi 8 septembre : journée de rentrée pour les diacres avec les familles

    . les 15 et 29 septembre : cours

    . les 13 et 27 octobre : cours

    . les 10 et 24 novembre : cours

    . les 8 et 22 décembre : cours

. 15 décembre : récollection pour les diacres

Second semestre 

    . deux samedis en janvier ( 12 ? 19 ? 26 ? : à déterminer) :

            formation permanente

    . les 2 et 16 février : cours

    . samedi 23 février : journée de récollection pour les diacres

    . les 1 et 15 mars : cours

    . les 12 et 26 avril : cours

    . les 10 et 24 mai : cours

    . samedi 14 juin : rencontre entre le conseil diaconal et les candidats.

    . Samedi 28 juin : Assemblée générale du diaconat

    . Du 2 au 24 août 2008 : retraite à Clervaux (Grand-Duché de Luxembourg).

Comité de rédaction

Jacques DELCOURT, Jacques DESSAUCY

et Jean NICOLAS

Mise en pages : Jacques DESSAUCY

Abonnement d’un an (4 n°) : 8 i

à verser au compte n° 068-0809430-89

de la Communauté diaconale de Namur,

Chaussée de Waterloo, 287, 5002 SAINT-SERVAIS

Les diacres du diocèse de Namur reçoivent DIACONAMUR gratuitement.

 

Nouvelles de la communauté diaconale

L’ordination de Vincent JACQUES sera célébrée en l’église Bastogne le 6 octobre.           .

L’ordination de Marc CHAVET se déroulera le 11 novembre à Couvin.

Le week-end des 13 et 14 octobre, inauguration de la nouvelle Maison paroissiale de Rochefort combinée avec la fête du 25ème anniversaire d’ordination de Jules SOLOT.

Éditeur responsable : Jacques DESSAUCY, rue de Saint-Hubert, 207A, 6927 TELLIN